VOYAGER EN GRANDE CLASSE

VOYAGER EN GRANDE CLASSE 1

Guy de Maupassant écrivit en son temps « Le voyage est une espèce de porte par où l’on sort de la réalité comme pour pénétrer dans une réalité inexplorée qui semble un rêve ».

Voyager, c’est donc inévitablement chercher à observer un rêve et par la même, fuir la réalité. C’est imaginer des lieux, s’y rendre effectivement et en revenir bouleversé, transformé. Ne sommes nous pas souvent cahotés dans nos jugements, croyances et opinions lorsque l’on se retrouve à mille lieux des nos points de repère, face à de nouvelles cultures, de nouvelles terres et nouvelles civilisations.

Parfois désorienté, souvent seul, dans ce pèlerinage qu’on appelle voyage, nous sommes rassurés par la familiarité des visages ou des objets qui nous accompagnent. Si les plus belles marques narrent toujours une histoire, celle de Louis Vuitton est l’art du voyage.

Incarnation à la perfection de l’esprit de voyage, les bagageries de la marque racontent des comptes de milles et une nuit, ceux des maharajas et des princes d’Inde, d’Asie et d’Afrique, des aristocrates du monde entier, tous voyageurs d’un jour. Voyageurs, mais pas vacanciers. Plutôt aventuriers, vagabonds dans l’âme, avides de nouveautés et d’expériences, résolument attachés à des valeurs. Parfois à l’âme naïve, voire candide, ils ont soif de liberté et du luxe, avatar suprême du temps libre de tous les temps.

Si nous avons tendance à projeter sur les objets nos propres chimères et illusions, les bagages Vuitton, – luxe suprême du savoir faire et du savoir vivre  français depuis bientôt deux décennies,- incarnent nos fantasmes les mieux gardées des voyages. Jadis le voyageur portait sur soi une amulette, objet aux vertus de protection et qui porte chance. Aujourd’hui un objet de la marque, ciglé du nom éponyme, pourrait en être une.

« Je ne voyage jamais seul sans mes mémoires. Il faut avoir quelque chose de sensationnel [à lire] dans le train », disait Oscar Wilde. Un bagage Vuitton pourrait bien être à la fois ce mémoire et la sensation, que ce soit en train, en avion ou en bateau, comme un témoin à l’invitation de la découverte de soi, du monde et de la réflexion sur la place de chaque élément de la nature dans l’univers, que l’on nommera « voyage ».

Et lorsque viendra le jour où nous ferons le bilan de notre vie, nous nous souviendrons avec allégresse de quelques évènements qui auront marqués notre existence et parmi ceux-là les voyages que nous aurons accomplis. Et les bagages patinés au gré des voyages, siglés de monogramme LV, ne seront pas loin…

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